Ca y est. On y est, malgres ces repechages, on est en finale. Cette finale qui a été notre but de l'année. On l'a réussie. Oui, mais voilà, ca ne nous suffit pas, on le veut ce poduim, cette 3eme place.
Metz à notre gauche. Metz, qu'on peut battre, ils nous l'ont dit. Bien sûr; ca n'est pas arrivé... Ces seniors qui nous ont porté ce bateau, ce bateau soignesement réglé par des entraineurs qui ont tout fait pour nous. Mais, revenons, nous sommes sur l'avant, impossible de me concentrer, je revois notre dernier départ à notre dernier entrainement : "Chambery à votre gauche, Metz à votre droite, attention... PARTEZ ! " Et Bam. Sauf qu'ici, à VICHY, il n'y a que Metz à notre gauche. 3 minutes.2 minutes.1 minutes.Tout ce bouscule dans ma tête, mes yeux rivés sur les pelles de notre nage. Tous les conseils de nos entraineurs me donnent un mal de crâne, je tremble, c'est notre dernière course, tout va se jouer. Notre dernière course, dans ce bateau, avec ces filles, dans ce bateau qui m'a fait découvrir l'aviron, qui a, on peut le dire, changer bcp de chose dans ma vie je pense. Le feu s'allume, et ça y est. Un coup, deux coups, trois coups, quatre coups... 250m. La chose qui ne devait pas arriver, est arriver. Panne de sono. On s'en fou, on continue. 500m 10 coups techniques. C'est à ce moment, qu'on réalise que l'aviron est sans doute le plus beau des sports, toutes ensembles, le bateau s'est relancé, on n'avait plus de jambes, et alors ?. Maintenant, on n'en a rien à foutre. 4eme ? 5eme ? 3 eme ? On s'en sait rien, encore une fois, plus de sono... Mon moment préféré, l'enlevage, un enlevage que je n'entendais jamais. Mais Théo a guelé, et c'est repatie. L'enlevage, cette partie ou il n'y a que le mental qui compte, ou pousser sur ses jambes est la chose la plus importante au monde, pour vous, à cette instant. " ALLEZ LES FILLES, IL FAUT LES BATTRE ! ALLEZ ! ENLEVAGE, ENLEVAGE !". BIP. Ca y est, c'est fini. Notre dernière course est finie. 4eme. 4eme de France. A 5 secondes du podium, les larmes coulent, la rage nous démange, mais c'est fini. Nous avons fait notre course à fond, nous n'avions juste pas le niveau. Je veux simplement dire MERCI, à tous ces gens qui ont étaient là cette année, après Mantes, et à ces 7 filles et à ce seul garçon.
Metz à notre gauche. Metz, qu'on peut battre, ils nous l'ont dit. Bien sûr; ca n'est pas arrivé... Ces seniors qui nous ont porté ce bateau, ce bateau soignesement réglé par des entraineurs qui ont tout fait pour nous. Mais, revenons, nous sommes sur l'avant, impossible de me concentrer, je revois notre dernier départ à notre dernier entrainement : "Chambery à votre gauche, Metz à votre droite, attention... PARTEZ ! " Et Bam. Sauf qu'ici, à VICHY, il n'y a que Metz à notre gauche. 3 minutes.2 minutes.1 minutes.Tout ce bouscule dans ma tête, mes yeux rivés sur les pelles de notre nage. Tous les conseils de nos entraineurs me donnent un mal de crâne, je tremble, c'est notre dernière course, tout va se jouer. Notre dernière course, dans ce bateau, avec ces filles, dans ce bateau qui m'a fait découvrir l'aviron, qui a, on peut le dire, changer bcp de chose dans ma vie je pense. Le feu s'allume, et ça y est. Un coup, deux coups, trois coups, quatre coups... 250m. La chose qui ne devait pas arriver, est arriver. Panne de sono. On s'en fou, on continue. 500m 10 coups techniques. C'est à ce moment, qu'on réalise que l'aviron est sans doute le plus beau des sports, toutes ensembles, le bateau s'est relancé, on n'avait plus de jambes, et alors ?. Maintenant, on n'en a rien à foutre. 4eme ? 5eme ? 3 eme ? On s'en sait rien, encore une fois, plus de sono... Mon moment préféré, l'enlevage, un enlevage que je n'entendais jamais. Mais Théo a guelé, et c'est repatie. L'enlevage, cette partie ou il n'y a que le mental qui compte, ou pousser sur ses jambes est la chose la plus importante au monde, pour vous, à cette instant. " ALLEZ LES FILLES, IL FAUT LES BATTRE ! ALLEZ ! ENLEVAGE, ENLEVAGE !". BIP. Ca y est, c'est fini. Notre dernière course est finie. 4eme. 4eme de France. A 5 secondes du podium, les larmes coulent, la rage nous démange, mais c'est fini. Nous avons fait notre course à fond, nous n'avions juste pas le niveau. Je veux simplement dire MERCI, à tous ces gens qui ont étaient là cette année, après Mantes, et à ces 7 filles et à ce seul garçon.
MERCI.
